Écrire, c’est un peu comme aimer.
On commence plein d’élan. On doute. On se trompe. On recommence.
On croit que cette fois, c’est la bonne. Puis on rature. On hésite.
On recommence encore.
Écrire, c’est s’attacher à des mots qui résistent, à des phrases qui ne veulent pas naître, à des histoires qui demandent plus que prévu.
Mais on revient toujours.
Parce qu’au fond, rater fait partie du processus. Recommencer aussi.
Et parfois, entre deux hésitations, quelque chose de juste apparaît.
Alors on continue. Toujours.
Parce que c’est si bon d’écrire, c’est si bon d’aimer…![]()
![]()
![]()

