Quand on écrit, on est à la fois l’architecte et l’habitant de son texte.
On connaît chaque recoin. Chaque intention. Chaque non-dit.
Et c’est précisément là que le regard extérieur devient essentiel.
Un·e bêtalecteur·rice, un·e correcteur·rice ou un·e biographe ne vient pas dire comment écrire (ou ce qu’iel aurait écrit).
Iel vient révéler :
– ce qui est limpide… et ce qui ne l’est que pour l’auteur
– ce qui touche profondément… et ce qui freine l’émotion
– ce qui est compris… et ce qui est seulement suggéré dans ta tête
Un regard extérieur, c’est :
un miroir honnête
une lecture sans fatigue émotionnelle
un repère quand on doute trop ou pas assez
Et souvent, ce sont de toutes petites remarques qui provoquent de grands déclics.
#bêtalecture#CORRECTION#fleursdencre

